Portrait #3 – L’extraordinaire Yves-Antoine

Yves-Antoine,
Chargé de mission Economie Circulaire

Construit en 1876 au cœur de Roubaix, le couvent des Clarisses renferme plus de 130 ans d’histoire. Aujourd’hui désacralisé, ce bâtiment inscrit à l’inventaire des monuments historiques n’a pas de projet identifié pour le moment. Permettre une seconde vie au bâtiment est la mission qui a été confiée par la mairie de Roubaix à Yves-Antoine. Etiqueté zéro déchet et économie circulaire, l’ancien couvent est aujourd’hui destiné à devenir un lieu totem, point de rencontre de tout ce qui se vit à Roubaix cette thématique…

Yves-Antoine,
Chargé de mission
Economie Circulaire

Construit en 1876 au cœur de Roubaix, le couvent des Clarisses renferme plus de 130 ans d’histoire. Aujourd’hui désacralisé, ce bâtiment inscrit à l’inventaire des monuments historiques n’a pas de projet identifié pour le moment. Permettre une seconde vie au bâtiment est la mission qui a été confiée par la mairie de Roubaix à Yves-Antoine. Etiqueté zéro déchet et économie circulaire, l’ancien couvent est aujourd’hui destiné à devenir un lieu totem, point de rencontre de tout ce qui se vit à Roubaix cette thématique…

Yves-Antoine, dressons ton portrait chinois…

Si tu étais un son…

« Je serai un gong de bol Tibétain. J’ai découvert la méditation il y a peu, ainsi que tous les apports du recentrage… pour profiter des moments présents ! Arrêter de courir dans le futur et se concentrer sur le présent. »

Si tu étais un animal…

« Un oiseau, parce que quand même, voler, ça doit être bien marrant. Prendre un peu de hauteur et voir que les gens sont tous pareils d’en haut… »

Si tu étais une ville

« Roubaix ! C’est une découverte. Je connaissais cette ville sans vraiment la connaitre. Depuis 1 an, j’ai appris à l’aimer et c’est quelque chose de fort. C’est une ville qui a énormément de potentiel,  avec des problématiques socio-économiques qui sont au cœur de mon travail. Je peux avoir un impact sur la création de solutions, cela doit rester un point d’attention permanent. »

Yves-Antoine, dressons ton portrait chinois…

Si tu étais un son…

« Je serai un gong de bol Tibétain. J’ai découvert la méditation il y a peu, ainsi que tous les apports du recentrage… pour profiter des moments présents ! Arrêter de courir dans le futur et se concentrer sur le présent. »

Si tu étais un animal…

« Un oiseau, parce que quand même, voler, ça doit être bien marrant. Prendre un peu de hauteur et voir que les gens sont tous pareils d’en haut… »

Si tu étais une ville

« Roubaix ! C’est une découverte. Je connaissais cette ville sans vraiment la connaitre. Depuis 1 an, j’ai appris à l’aimer et c’est quelque chose de fort. C’est une ville qui a énormément de potentiel,  avec des problématiques socio-économiques qui sont au cœur de mon travail. Je peux avoir un impact sur la création de solutions, cela doit rester un point d’attention permanent. »

Qu’est-ce que tu fais d’extraordinaire ?

« Je fais partie du projet de réhabilitation du couvent des Clarisses à Roubaix. Ce bâtiment n’avait, jusqu’à aujourd’hui, pas de projet viable. L’idée, c’est d’en faire un point d’entrée dans tout ce qui se fait dans l’écosystème zéro déchet et économie circulaire afin de mailler les gens entre eux. Sur un même lieu, les citoyens se rencontreront : les mondes politiques et économiques pourront s’approprier des enjeux de la transition écologique et ainsi faciliter les passages à l’action. Pièce par pièce, nous souhaitons réussir à rassembler des gens sur l’économie circulaire, attirer des entrepreneurs… devenir un tiers de confiance et mettre en lien toutes ces personnes ! Les Clarisses pourraient aussi accueillir des expositions, des concerts, des projections… autour de ces thématiques. Nous cherchons en ce moment à construire ce futur, avec les habitants et les acteurs de l’écosystème. »

Comment elle t’est venue cette idée?

« Cette idée vient de l’équipe municipale. Elle est issue des richesses de la création du défi familles Zéro Déchet organisé à Roubaix avec plus de 400 familles qui ont à ce jour participé au programme. Cela a permis de réduire le volume de poubelles, mais aussi d’augmenter le reste à vivre des familles, de créer de la cohésion sociale et surtout, de nouvelles rencontres. Le projet permet aux personnes de s’unir… moi, j’adore ça ! Mais pour créer la rencontre, il faut le projet.

Assez rapidement, des entrepreneurs Zéro Déchet se sont montrés intéressés pour prendre part au mouvement lancé. Un petit club s’est mis en place, et, de fil en aiguille, on s’est rendu compte qu’il y avait un intérêt à emmener le monde économique sur le Zéro Déchet. Le concept d’économie circulaire répond à ce besoin de transposition. Aujourd’hui, si on peut inspirer les boîtes de Roubaix ou tout tissu économique sur cette question d’importance, de l’urgence, la transition écologique qui est à faire maintenant, pas uniquement sur la question du déchet mais aussi de leur modèle économique…. Je suis convaincu que cela leur permettra de dégager de la compétitivité, de la différenciation, et de renforcer l’attractivité du territoire. Donc l’intuition est venue de là, mais, c’est la rencontre avec les acteurs de l’écosystème (plus de 60 acteurs économiques identifiés à Roubaix à ce jour) qui nous a fait confirmer cette intuition et qui fait que nous sommes en projet aujourd’hui ! »

Qu’est-ce qui te plaît le plus dans ton projet?

« Rencontrer des acteurs différents et comprendre ce qu’ils font. J’aime l’idée d’être un entremetteur social » : réussir à se faire rencontrer des gens qui ne se seraient jamais rencontrés, faciliter leur collaboration. »

Alors… tu nous montres ton endroit préféré dans le couvent des Clarisses ?

« Dur de choisir. C’est la chapelle et le cloître qui sont d’époque ! La toiture en bois peint est magnifique. Ici, on se rend compte de la transmission des anciens : 150 ans après, l’architecte nous transmet encore des frissons, des émotions quand on visite le lieu… c’est une belle marque dans le temps. »

Qu’est-ce que La Gentle Factory pour toi?

« La Gentle Factory, c’est la proximité… mais avec un « S » :

  • La proximité avec les besoins d’un développement durable de notre société
  • La proximité avec l’emploi en France qui pour moi est importante.
  • La proximité avec la boutique à Lille : un lieu avec un accueil chaleureux et agréable.
  • La proximité avec Roubaix, là où la Gentle Factory est née. »

Qu’est-ce qu’on te souhaite pour la suite?

« D’avoir une occupation transitoire des Clarisses l’année prochaine et que, dans un an, je puisse me dire « J’ai servi à quelque chose ! ». »

Un dernier mot avant de nous quitter?

« Je ne vous ai pas montré la pièce là-bas ? 😉 »

Le site de Roubaix Zéro Déchet : par ici

La page Facebook : par là

Le look de Yves-Antoine

SWEAT BASILE

70,00€

CHEMISE LUC

100,00€